Quand les façades améliorent la qualité de l’air

MAISON ÉCOLOGIQUE Les matériaux en font toujours plus pour l’environnement. Si la recherche améliore les procédés de fabrication pour réduire l’impact sur la nature, elle travaille aussi à de nouveaux matériaux. L’objectif est de rendre chaque élément efficace, avec une mission propre à chacun.

Publié le 16 septembre 2020 par La Rédaction

Une façade pour réduire le taux d’oxyde d’azote

Depuis quelques années, le secteur du bâtiment affiche d’autres ambitions que la seule construction lorsqu’il s’agit de réfléchir à la maison écologique. Il est vrai qu’en étant l’un des domaines les plus pollueurs, la nécessité de renverser ce constat devenait impérative. Les fabricants sont nombreux à avoir pris conscience de l’ampleur de la tâche afin de trouver des solutions.

Le résultat est l’arrivée sur le marché de plusieurs innovations, toutes plus ingénieuses les unes que les autres. Outre la recherche d’un faible impact dans toutes les étapes de vie du produit, les études vont plus loin en transformant chaque produit en un acteur actif dans l’amélioration de la qualité de l’air. Un exemple : les façades « mangeuses de smog ».

Une innovation technologique unique

Imaginée par le groupe italien Iris Ceramica, cette façade a été mise en place sur l’immeuble de bureaux De Castillia 23, qui accueille le groupe d’assurance Unipol. Le bâti est entouré de dalles Core Shade Active. Celles-ci ont pour particularité de réduire le niveau d’oxyde d’azote, un facteur de pollution important.

Selon les chiffres publiés, les 16 088 m² de façade permettent de décomposer 59 kg d’azote par an. En comparaison, cette même action est observée pour plus de 200 000 m² d’espace vert.

#Développement durable #Façades #Solutions techniques