Quand la filière sèche s’impose progressivement

La filière sèche marque de son empreinte la construction. Ses qualités sont nombreuses, limitant les déchets sur chantier. Les matériaux employés dans cette branche sont également de différentes natures, tout en proposant des performances quasi équivalentes.

Publié le 30 mai 2014 par La Rédaction

Les atouts de la filière sèche

Un chantier propre, limitant les déchets, tout comme les nuisances sonores, la construction sèche ne manque pas d’atouts, en opposition à la filière humide. Sa particularité est de supprimer les temps de séchage sur chaque chantier, tout en garantissant la solidité de la structure. Les matériaux employés sont de différentes natures, à commencer par le bois, les plaques de plâtre, ou encore l’acier.

Les constructions en bois sont celles qui se sont les plus développées ces dernières années. Leur ossature permet de réduire l’épaisseur des murs, tout en affichant des performances jusqu’à 12 fois supérieures à une construction en béton classique. L’ossature métal dispose elle aussi des mêmes atouts de rapidité et de durabilité. Dans les deux cas, chaque pièce de construction est pré-conçue en atelier, pour se limiter à des opérations d’assemblage sur le chantier.

Des déchets de chantier fortement réduits en filière sèche

La filière sèche simplifie donc les travaux sur le chantier. Le pré-assemblage des éléments permet d’éviter les découpes sur place, sans nécessiter non plus l’emploi de colle ou ciment, ou encore la présence de déchets qui leur sont associés. Il en va de même pour le stockage des matériaux, fortement réduit.

L’autre atout de cette technique de construction concerne le voisinage, moins soumis aux gênes pouvant être occasionnées, qu’elles soient visuelles ou se rapportant au temps des travaux. Cette qualité de chantier s’applique aussi à l’aménagement intérieur avec la mise en œuvre des plaques de plâtre, devenues des standards de construction.

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