Des aspects et résistances très divers pour les sols en fibre végétale

Leur aspect est à lui seul unique. Ainsi, les revêtements en fibre végétale se révèlent parfaitement reconnaissables. En revanche, suivant la matière sélectionnée, ils peuvent présenter des particularités influant sur leur lieu de pose.

Publié le 05 décembre 2014 par La Rédaction

Cinq fibres végétales pour recouvrir les sols

Difficile de ne pas tomber sous le charme des sols en fibres végétales. Ceux-ci connaissent une demande croissante depuis quelques années, offrant un style unique et design à chaque pièce. Ces revêtements de sol se présentent sous cinq grandes familles : le sisal, le bambou, le jonc de mer et celui de montagne, mais aussi les fibres de coco.

Ces dernières comptent parmi les plus connues, proposant des surfaces au sol résistantes et adaptées à toutes les pièces. Le sisal, lui, s’il est aussi très apprécié et connu pour sa résistance à l’usure, est en revanche beaucoup plus fragile, craignant principalement l’humidité et les tâches. Aussi, sa pose nécessite de le traiter de façon préventive.

Une pose à accompagner d’une sous-couche

Le bambou est le revêtement naturel le plus connu. Se présentant le plus souvent sous la forme de parquet, il s’agit d’une surface tendre qui est fragile aux charges ou, simplement, aux traces de talons de chaussures. Enfin, le jonc de mer et le jonc de montagne ont des propriétés très proches. Outre leurs origines, ils se distinguent principalement par leur aspect, plus fin pour celui de montagne. Ils ont toutefois les mêmes qualités : imputrescibles et très résistants, avec une surface non poreuse qui autorise leur pose dans toutes les pièces. Seule contrainte, ils doivent être régulièrement humidifiés.

Ces revêtements ne nécessitent pas de pose particulière. Pour renforcer leurs performances thermiques et phoniques, il est en revanche recommandé de les associer à une sous-couche.

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